Les échos de Dijon

Date 25/6/2007 0:10:00 | Sujet : Championnats de France

Les échos de Dijon...


(Revivez ce championnat de France heure par heure sous la plume de lolo et boulegan)


 

18H00 :

La finale

 

C’est seulement la 3ème fois en 62 championnats de France qu’un père et son fils se retrouvent en finale après Bebert de Cagnes et son fils en 1986 à Angers et la famille HERNANDEZ à Lunéville en 1999.

 

1ère mène : mène nulle après un tir de ROBINEAU

 

2ème mène : mène équilibrée avec un point à la sortie pour ROCHER 1 à 0

 

3ème mène : mal embarqué pour les tarnais, un appoint perdu par ROBINEAU et une chique permet l’égalisation à 1 partout

 

4ème : superbe mène tarnaise, 2 carreaux de DELFORGE plus 2 autres de LAGARDE dont un sur une boule collée permet aux gaillacois d’inscrire 5 points !!!

 

5ème : Ca va mal pour les sarthois qui font 3 trous !!!Les tarnais en profitent pour inscrire 4 points de plus !! Soit 10 à 1 !!!

 

6ème mène : Incroyable sur un tir de ROBINEAU le but revient à 3 mètres 60 !! ROCHER décide de tirer au but, le prend mais ne le sort pas !! LAGARDE embouchonne mais Dylan manque aie !!! Heureusement Bruno fait devant de boule mais DELFORGE fait carreau sur les deux !! il ne reste plus qu’à rajouter, c’est fait les tarnais sont champions de France !!  

 

 

Lagarde, le retour. Du jamais vu dans l’histoire des championnats de France. Vingt quatre ans après son dernier titre, un joueur revêt à nouveau le maillot tricolore. Ce joueur, c’est Christian Lagarde, l’ami trouspleinfer, auteur avec son équipe d’un formidable parcours sur les jeux dijonnais, aucune des équipes qu’ils ont rencontrées n’ayant fait plus de six points.

 

 

 

 

 

 

Delforge, la consécration. Si les habitués du national de Carmaux connaissent depuis longtemps le potentiel du jeune tireur tarnais, celui-ci a éclaté aujourd’hui au sein du Vélodrome de Dijon. Parions que l’équipe de France espoirs acceptera désormais de le compter en son sein…

 

 

 

 

 

 

 

La tristesse de Dylan et Stéphane. Les jeunes Sarthois avaient du mal à cacher leur chagrin lors de la remise des prix, après une finale qui récompense bien mal leur parcours et leur demi-finale magnifique. Ce n’est que partie remise : ces deux jeunes joueurs ont démontrés lors de ces deux journées bourguignonnes qu’ils étaient déjà de très grands champions.

 

 

 

 

 

 

 

Passage de flambeau, Fabrice BOUCHE fier d’annoncer à tous que le 63ème championnat de France triplette aura lieu dans le comité « 63 » à Clermont-Ferrand pour 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16h15 :

Concours de boules molles à l'heure de l'apéritif. Joël Plaut a payé de sa personne et les a testées sur la moquette du carré VIP.

 

 

 

 

 

 

 

La jeunesse en finale. Finale inédite pour ces championnats de France 2007, avec une équipe du Tarn (du jamais vu à ce stade de la compétition) et deux des jeunes pousses les plus prometteuses du moment au tir : Dylan Rocher, qui monte en puissance d'année en année, et Stéphane Delforge, qui a justifié en demi-finale tout le bien qu'on pense de lui dans la région Midi-Pyrénées : quelle que soit l'isssue de la finale, une chose est sûre : la jeunesse sera gagnante.

 

 

 

Trompeur, Christian Lagarde. Voilà des années qu'il nous fait croire qu'il n'est plus qu'un collaborateur efficace de boulistenaute.com. Il avait failli nous faire oublier qu'il est toujours un compétiteur de premier plan. Allez trouspleinfer, encore une marche !

 

 

 

 

 

 


 13h00 :

Historique, la présence d'une équipe du Tarn dans le dernier carré du championnat de France triplettes. Trouspleinfer, qui en fut jadis un habitué, n'a pas manqué ce nouveau rendez-vous en s'imposant largement face à des Héraultais menés par un bon Tartaroli.

 

 

 

 

 

Enorme, le quart de finale entre la Dream Team et les Angevins de Damien Hureau. On se demandait qui serait assez costaud pour faire chuter les champions en titre, on possède à présent la réponse. Corto, Julien Lamour et Damien Hureau ont montré une qualité et une solidité qui font d'eux les grands favoris de ce championnat.

 

 

 

 

 

Magnifique, la fin de partie qui opposait la Seine et Marne et la Sarthe , avec une douzième mène ponctué de cinq carreaux successifs et un final époustouflant sur le score de douze à douze, avec onze boules jouées à la perfection.

 

 

 

 

 

Décu, Michel Van Campenhout, qui espérait être le premier joueur belge à disputer une demi-finale de championnat de France : il ne s'en est fallu que d'un tout petit point et quelques centimètres. Gageons que ce n'est que partie remise pour ce grand compétiteur.

 

 

 

Content, Marc Alexandre, qui a vu une fois de plus se confirmer sa théorie de la treizième mène lors du match Choupay-Rocher.

 

 

 

Pugnaces, les Val de Marnais Figuerès Pilewski, et Rousseau : menés 0-7 par les niçois de Lakhal, ils ont su renverser la vapeur pour s'imposer 13-7.

 

 

 

 

 

 

Epaté Lionel Zanet, le  webmaster de boulistenaute, en voyant le nombre de connectés un peu avant midi, et qui dépassait les 300.

 

Costaud, Dylan Rocher, sur sa dernière boule lors des quarts de finale : à seize ans, le jeune joueur manceau a vraisemblablement connu là son premier vrai baptême du feu et confirme tous les espoirs qu'on met en lui.


Hureau / Quintais : 1/0 - 1/1 - 3/1 - 6/1 - 8/1 - 11/1 - 11/3 - 11/7 - 12/7 - 12/8 - 12/9 - 13/9
Pilewski / Amri : 0/4 - 0/7 - 3/7 - 4/7 - 8/7 - 10/7 - 12/7 - 13/7
Tartarolli / Lagarde : 0/1 - 0/3 - 1/3 - 1/6 - 1/7 - 1/8 - 1/9 - 5/9 - 5/12 - 5/13
Choupay / Rocher : 1/0 - 1/2 - 4/2 - 7/2 - 7/4 - 7/6 - 7/7 - 9/7 - 9/10 - 9/11 - 9/12 - 9/13 



10H30 : 8ème de finale

 

LAGARDE (81) contre GENDRAU (83) : Partie à sens unique, la régularité des tarnais (5 à 6 boules jouées par mène) aura suffit pour battre les varois.
[Lagarde milieu 9/12 - Delforge tireur 11/12 3 carreaux] 57 mn.

 

 

 

HUREAU (49) contre MILLET (31) : Les hauts garonnais sûrement pris par l'enjeu n'auront pas joué à leur niveau de la veille. [1h de jeu]

 

 

 

FIGUERES (94) contre DECHATRE (29) : Les franciliens partis tambour battant ont bien failli passer à la trappe suite au retour tonitruant des finistériens. Deux mauvaises frappes sauvaient  les val de marnais qui s'imposaient finalement dans la mène suivante.

 

 

 

ROCHER (49) contre CHARLET (63) : domination sans partage d'une des équipes favorites sur les auvergnats. [1h20 de jeu]

 

 

 

CHOUPAY (77) contre VATINEL (76) : superbe parcours des  maritimes mais la marche était beaucoup trop haute face aux seine et marnais.

 

 

 

 

QUINTAIS (06) contre DUBREUIL (75) : belle résistance des parisiens jusqu'à 6 à 6 mais le rouleau compresseur de la dream team est vraiment inpitoyable.

 

 

 

 

TARTAROLI (34) contre GRUGET (33) : légère domination des héraultais qui ont su garder l'avantage jusqu'au bout.

 

 

 

 

LAKHAL (06)  contre RIZO (06) : dans ce duel inter club et revanche de la finale des alpes maritimes, le suspense aura prévalu, les deux équipes se retrouvant 12 à 12. Finalement la victoire tombera dans l'escarcelle du champion du monde tunisien.

 

 

 


22H30 :

Impressionnante, la Dream Team. Qualifiés pour les huitièmes de finale aux dépens des varois de Robert Leca, les champions de France en titre ont déroulé un jeu superbe, dans le sillage d'un Philippe Suchaud en grande forme. Attention au doublé !

 

 

 

Déjà plein, le Stade vélodrome lors des seizièmes de finale qui se sont déroulés en partie dans son enceinte. Cà promet pour demain !

 

 

 

Inévitable, la chute d'une grande partie des favoris dès le premier jour, tant la concentration de talent était grande dans ce championnat de France. La disparition de Foyot, Fazzino, Radnic ou Bartoli n'empêchera pas les huitièmes de finale de demain matin d'aligner une quantité de talents impressionnante.

 

 

 

Sous préfet : On sait que la pétanque touche toutes les catégories de la société. Pour preuve Bernard FRAUDIN, sous préfet de profession s'est brillamment distingué en atteignant les 32ème de finale. Pas trop de risque de dire que c'était sûrement le seul énarque du championnat.

 

 

 

Vélodrome : Après la piste d'athlétisme, beaucoup de joueurs ont eu peur à l'annonce des 16ème de finale au vélodrome. Ouf aucune partie n'a eu lieu dans les virages relevées mais seulement au milieu du vélodrome !!

 

 

 

Qualifiés : commencée à 8h la dernière partie s'est achevée à 22H 15, 14 heures de pétanque non stop de quoi fatiguer les organismes.

 

 

 

Plateau : Un sacré plateau attend les spectateurs pour la journée du dimanche, seuls grands noms manquant, FOYOT, FAZZINO, LE BOURSICAUD.

 

 

 

Revanche : Christian FAZZINO n'aura pas pris sa revanche sur le vauclusien Philippe RAYNE. Battu l'an dernier  à  Millau en tête à tête le montluçonais a une nouvelle  fois chuté face au carpentrassien.

 

 

 

Chute : Donné comme l'une des favoris, l'équipe BARTOLI, VILFROY, SCHATZ a échoué à la dernière partie du soir contre les girondins de GRUGET, pourtant en 32ème BARTOLI avait battu a très bonne équipe francilienne de MALBEC, POIRET et LURAC.

 

 

 

Retrouvailles : jouant souvent ensemble Thierry FIGUERES a retrouvé en 16ème André GROSS dit Ratoun et Laurent DIOT, finalement la victoire est restée au val de marnais de FIGUERES.


16H20 :  

Pas content des terrains, Marco Foyot, après ses deux défaites concédées sur le revêtement en tartan du stade Gaston Gérard. « Si on m'avait prévenu, j'aurais amené mes pointes plutôt que mes boules », a déclaré, furieux, l'ancien champion de France du 400 mètres plat.

 

Modeste, le panneau disposé au pied du podium FFPJP et consacré au centenaire de la pétanque. Fixées à la hâte sur des barrières métalliques, les belles photos anciennes tirées des archives de la fédération auraient peut-être mérité un vrai budget affichage...

 

Impartiale, la météo dijonnaise pour ce championnat de France : soucieuse de n'avantager ni les équipes du Nord, ni celles du Midi, elle alterne averses et beau temps avec une belle constance.

 

Occupé, Marc Alexandre : le speaker vedette du circuit des nationaux ne quitte pas le podium de la FFPJP où il annonce les résultats et informe les joueurs des nouvelles parties à jouer.

 

Pas toujours terminées au moment du treizième point, les parties. Elles sont souvent faites et refaites à la buvette, telle celle du jurassien Jean-Michel Brocard, long à digérer la fin prématurée de son dix-septième championnat de France.


13H30 : C'est parti pour le 62ème championnat de France triplettes dans la belle ville de Dijon. Pourtant dès le coup d'envoi de 8 heures, une petite pluie venait rafraîchir les ardeurs des 256 équipes qualifiées. Passé cet intermède climatique inhabituel pour cette fin juin, les premières boules pouvaient rouler dans l'enceinte du parc des sports. Des terrain très variés et dispersés sur l'ensemble du site. Le plus étonnant restant les terrains tracés avec juste une petite pellicule de gravier sur le tartan de la piste d'athlétisme. On savait que l'homo petanquus était capable de s'adapter à tous les terrains mais avec cette surface inédite et surprenante il a battu tous les records d'adaptation et sans broncher évidemment...

Un souvenir de sa jeunesse pour Marco Foyot qui ne pensait pas retrouver une piste d'athlétisme sans short et les boules en main. Malheureusement pour lui la piste aux étoiles devait se terminer en sortie de route en deux parties sèches. Le double vice champion 2005 et 2006 était contraint de rentrer au vestiaire bien plus tôt que prévu. Dans les autres poules peu de surprises pour le moment, il va falloir attendre encore un petit peu pour voir arriver les grands chocs tant apprécié du public.





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