Football ou Pétanque : le CHOIX Cornélien de Sebti AMRI

Date 11/10/2005 16:00:00 | Sujet : Centre


 . . Sa carrière, il l'a menée intelligemment… Cette année, c'est l'apothéose. Il dispute tous les championnats, départementaux, de ligue et même nationaux, et truste les premières places. Puis, il y a quelques jours, cerise sur le gâteau, cette convocation de dernière minute aux championnats du monde de pétanque, avec la sélection algérienne.
. " J'ai reçu un coup de fil le mercredi à 15 h 30. Il a fallu que je prévienne le travail pour avoir deux jours de congé. Philips ne m'a pas fait de problèmes du moment que j'étais de retour dès le lundi matin, raconte Sebti Amri. Je suis parti le jeudi à l'aube pour commencer les parties l'après-midi. C'était une très belle expérience. J'ai encore du mal à réaliser. Mais je souhaite à tout le monde de vivre ce genre de choses. J'ai savouré chaque instant ".
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D'autant que son entourage à largement partagé ses émotions :
" Ma fille m'appelait tous les jours, mes neveux et nièces montraient les coupures de journaux dans leurs écoles. C'est vrai que participer à une telle compétition, c'est jouer pour son pays. Il faut montrer une bonne image ".
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Ses bons résultats, cette participation inopinée aux championnats du monde, ont occasionné quelques propositions émanant de club ambitieux de la capitale : " Je verrai à tête reposée, je suis encore sur mon petit nuage ".

sur .   . du 06-10-2005

Complément début de l'article :

    Compétiteur, c'est ainsi qu'aime à se définir le Hanchois Sebti Amri, récent quart de finaliste aux championnats du monde de pétanque disputés en Belgique. Durant les premières années de sa carrière sportive, c'est face à un choix cornélien qu'il s'est trouvé, obligé de choisir entre le ballon rond et une indiscutable place d'arrière droit au FC drouais, puis à Chartres, et la pétanque : " À trente-trois ans j'ai arrêté le foot, c'était difficile et pas préparé, mais il fallait que je prenne un autre chemin, et je l'ai pris ".
    Le tireur attitré du club de Hanches continue néanmoins la pratique du football, avec Philippe Quintais, en UFOLEP : " Au foot, j'explose, tandis qu'à la pétanque, je me contiens " et il s'intéresse toujours aux évolutions contrastées de ses deux clubs favoris.
    Repéré par un ami de son père, l'adroit tireur de la sélection algérienne a pris sa première licence de bouliste à l'âge de douze ans à l'Association Portugaise (Dreux) :
" Les meilleurs étaient là-bas. Philippe (Quintais) est arrivé un peu après. Au début, je le battais ; ensuite, c'est lui qui était le meilleur ".

Un sérieux entraînement

    Aujourd'hui, pour maintenir son niveau, Sebti s'entraîne à raison de trois séances par semaine. Seul, il se rend au bord de l'étang de Lèves avec quelques boules d'acier et il tire. Son geste, il le répète inlassablement : " Pour ne pas avoir à cogiter quand je suis dans le rond, et puis, on joue comme on s'entraîne, précise le Hanchois. Au club, c'est pétanque bon enfant, je préfère travailler une heure sérieusement ". Quand il n'est pas à Lèves, il joue avec quelques amis à Lucé.

    Sa carrière, il l'a menée intelligemment.
Ses premiers résultats il les obtient en 1987 à Vichy (Allier) aux championnats de France, en doublette. Puis il se fait connaître en étant vice-champion de France par équipe à Mâcon (Saône-et-Loire) en 1991. Son nom résonne un peu plus en 2002 quand il remporte la coupe de France par équipe avec son club. Cette année, c'est l'apothéose... (reprise du début) 





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