Alec Sweet : la Marseillaise est un concours à part

Date 9/7/2009 14:00:00 | Sujet : Mondial la Marseillaise à pétanque

L'oeil américain d'Alec Stone Sweet

La Marseillaise est un concours à part

Le Mondial a plusieurs spécificités qui font que ce concours ne ressemble à aucun autre. Le public tout d'abord : il est très proche des jeux, très attentif, très connaisseur. Dans un concours où la pression joue un rôle décisif, le public marseillais sent cette pression, se passionne ce qui se passe dans la tête des joueurs. Il s'extériorise beaucoup, et participe lui-même à cette pression.
Les terrains sont très spéciaux, notamment lors des finales. Ils sont difficiles à tirer, et donnent souvent des parties à l'ancienne, avec tous les coups pratiqués autrefois.
Dans ces conditions, les joueurs doivent choisir entre oser ou assurer : la plupart assurent, et les autres, comme Quintais, Lacroix ou Benmostefa l'an dernier, osent. Et çà, le public marseillais adore.
Au Mondial, lors des finales, on a vraiment l'impression d'être dans un autre monde, un monde à part. La lumière, la foule passionnée, les tenues magnifiques, tout fait de ces moments passés sur le Vieux Port des instants uniques.

 


 

 

Professeur d'économie à l'université de Yale, Alec Stone Sweet est un des meilleurs joueurs américains. Sélectionné à plusieurs reprises au sein de l'équipe des Etats-Unis, il a atteint, en 2007 et 2008, les 1/16èmes de finale du Mondial. Alec a perdu cette année, avec ses partenaires Marco Gouast et Thierry Texier, en soixante-quatrièmes de finale.

 

> La Boule New Yorkaise 





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