Alec Sweet : La pression est la clé du Mondial

Date 7/7/2008 21:00:00 | Sujet : Mondial la Marseillaise à pétanque

La pression est la clé du Mondial

J'ai beaucoup joué au basket, comme d'ailleurs à la plupart des sports américains (football, rugby, base-ball). J'y ai acquis l'habitude de la confrontation, le goût des ambiances bruyantes et surchauffées. Cette familiarité avec la compétition m'a beaucoup aidé lorsque j'ai commencé à jouer à la pétanque.

 


Mais la pétanque est différente : le mental y est très important, encore plus que dans les sports athlétiques. Si je me fâche lors d'un match de football américain, je joue mieux. Si je me fâche au cours d'une partie de pétanque, je joue mal : Il est très important de conserver son calme, sa concentration, sous peine de perdre des parties faciles à gagner.

 


De ce point de vue, le Mondial est un concours très spécial. Il n'y a pas de carrés d'honneur, les parties sont bien séparées les unes des autres. A partir d'un certain stade, chaque match est une finale, délimitée par un ovale de spectateurs. Ceux-ci sont très attentifs et concentrés, commentent chaque boule jouée, vivent à fond une partie qu'ils ont choisie. On se sent au centre d'une bulle, d'un monde à part : c'est très différent.
J'aime la Marseillaise pour cela : la pression peut te concentrer ou te détruire. On est obligé de la ressentir, que l'on soit petit ou grand joueur.

 

Alec Stone Sweet sera demain au départ de la septième partie avec ses partenaires Marco Gouast et Grégory Caumel.





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