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Livres et multimédias pétanque : LA VERITABLE HISTOIRE DE LA PETANQUE

Posté par jacpetanque le 14/9/2005 3:20:00 (15865 lectures) Articles du même auteur

« La véritable histoire de la Pétanque, la légende des frères Pitiot » par Martine Pilate  

 

 

 

Martine Pilate est la dernière descendante de la famille Pitiot, petite-fille de Joseph Pitiot et petite-nièce d'Ernest Pitiot. Au début du 20ème siècle les deux frères Pitiot sont les propriétaires d'un bar en centre-ville de la Ciotat. Sur un terrain de boules, le terrain Béraud, ils ont installé une annexe de leur bar. En 1910 leur ami Jules Hugues, dit « le Noir », ancienne vedette incontestée du jeu provençal, invente par un malin hasard ce jeu que les frères Pitiot vont appeler « a pes tanca  ». Ernest et Joseph comprennent immédiatement l'importance de « l'invention » de leur ami, et la pétanque, qui permet de réunir dans une même partie et selon les mêmes règles, les copains en forme, les perclus d'arthrose et tous ceux pour lesquels la mobilité devient difficulté, est née ! Pendant qu'Ernest poursuit son activité de bistrotier et peaufine l'invention et le démarrage de ce nouveau sport, Joseph s'en va avec sa famille élever des cochons au Maroc.

Le livre de Martine Pilate, sorti au mois de juin 2005 et intitulé « La véritable histoire de la pétanque, la légende des frères Pitiot », est le récit de la vie de Joseph, lié à l'invention et au développement de la pétanque.



Bonjour Martine, faisons un peu plus ample connaissance.
Je suis née dans la palmeraie de Marrakech au Maroc en 1947. Mon grand-père Joseph Pitiot, le frère d'Ernest, était émigré vers le Maroc en 1919. Ma mère s'était mariée au Maroc en 1934.

Quand as-tu quitté le Maroc, quelles en étaient les raisons ?
Mes parents quittèrent Marrakech pour la France en 1954, parce que ma mère ne supportait plus les infidélités de mon père et, notamment, avec sa secrétaire, au vu et au su de monde. Elle espérait pouvoir tout recommencer à zéro avec son mari. Ma grand-mère m’a donc alors gardée avec elle à Casablanca que nous n’avons quitté qu’en 1955 au décès de mon grand-père pour aller rejoindre mes parents dans le sud de la France. Ne réussissant pas à s’adapter à leurs nouvelles conditions de vie, ils déménagèrent fréquemment. Ma grand-mère m’assura la stabilité affective dont l’enfant que j’étais avait besoin. A 16 ans, mes parents acceptèrent que je parte vivre en Angleterre chez une cousine de mon père. J’ai passé un Baccalauréat de Lettres Classiques au Lycée Français de Londres et j’ai entamé des études anglaises en Droit Commercial International et Maritime. En même temps, j’occupais successivement un poste d’assistante professeur puis d’interprète. C’est à Londres que je rencontrais mon Italien de premier mari que je suivis dans sa Toscane natale pendant deux ans. Puis, retour en France : d’abord en province où j’ai passé un diplôme de guide touristique et ai travaillé comme documentaliste dans un office de tourisme, puis à Paris, en tant que courtier international. A la suite de mon divorce, j’ai rapidement préféré passer mes soirées sur les bancs de la Faculté. A plus de 30 ans, j’ai repris en cours du soir des études supérieures en Economie, Droit et Gestion des entreprises, à l’Institut de Droit Appliqué, sanctionnées par un diplôme de niveau ingénieur. C’est au cours de cette dernière année que j’ai rencontré mon mari actuel qui m’a soutenue afin de mener au mieux mes études. Puis, ce fut un poste d’Assistante de Direction en Région Parisienne et, finalement, un poste d’Attachée de Direction Générale à Montpellier jusqu’à ce que l’âge conclut cette carrière, me laissant alors le loisir d’aborder sereinement ce projet d’écriture qui me tenait d’autant plus à cœur qu’il m’était déjà arrivé de jouer les « nègres ».

Dans ta jeunesse, connaissais-tu déjà l'histoire d'Ernest et Joseph et leur pétanque ? Est-ce qu'ils en avaient parlé avec toi ?
J’ai toujours entendu parler de la pétanque et, surtout, de sa création. De mon grand-père, il ne me reste que des flashes, mais j’écoutais inlassablement ma grand-mère qui l’évoquait ainsi que son Marseille, la Ciotat et les Pitiot. J’avais tout juste vingt ans quand elle est décédée et, l’âge venant pour ma mère, nous nous sommes rapprochées et elle aussi a commencé à s’épancher et me raconter la Ciotat, le Maroc, son enfance, ses premières amours, etc. Ma mère est toujours restée très proche d’Ernest (que nous surnommions « Oncle Pive ») et de Simone Pitiot que j’ai bien connus, puisqu’ils sont décédés alors que j’avais atteint la trentaine.

La boule d'Ernest Pitiot (collection Martine Pilate)

Avais-tu alors déjà une idée de l'importance future de leur invention ?
J’avoue avec quelque honte, aujourd’hui, que je n’ai jamais eu conscience de l’ampleur prise par cette « Piedtanque » qui restait pour moi tout à fait anecdotique (je dois dire, en fait, que je n’en ai pris conscience qu’il y a peu de temps : quand tu m’as contactée et que j’ai réalisé l’engouement que tu portais à ce jeu me prouvant ainsi que, si un Hollandais y consacrait tant de temps et d’énergie, de nombreux autres pouvaient être tout aussi « mordus » que toi !).

Quand as-tu eu l'idée d'écrire un livre sur Ernest et Joseph ? Et pourquoi ?
J’ai toujours aimé écrire et me suis essayée autrefois pour le compte des autres. J’attendais impatiemment la retraite pour pouvoir m’y mettre pour mon propre compte. Je souhaitais raconter la vie de mon grand-père, une vie un peu hors du commun mais, surtout, c’était pour moi un devoir de mémoire que de relater la vie de cette famille afin que mes deux fils, qui n’ont pas pu la connaître, puissent en conserver ce que ma mère m’a raconté autrefois.

Et pourquoi un livre sous la forme d'un roman ?
Je ne suis pas technicienne et bon nombre de livres sont parus, tous consacrés à l’art de jouer à la pétanque. Il m’était plus facile et plus agréable de rédiger un roman et non un ouvrage technique. J’ai toujours été très sensible aux écrivains « de région » qui vous font ressentir jusqu’aux odeurs au travers de leurs pages. Je disposais déjà de beaucoup de matière, mes recherches, mon imagination et l’aide des amis ont fait le reste. Y a-t-il une part de fiction ? Pourtant les dialogues semblent pris sur le vif ! En ce qui concerne les événements contés, les six premiers chapitres sont conformes à la réalité. Pour le chapitre suivant, le docteur Jean qu’aimait ma mère a bien existé, mais, pudiquement, ma mère m’en a très peu raconté et j’en ignore les tenants. L’histoire de ce Jean et sa disparition est une fiction (si l’on veut, cette mésaventure étant la mienne et celle de Jean que j’ai rencontré après mon divorce). Les chapitres suivants sont exacts. Maryse et Simon ont bien existé et sont bien partis aux USA de la manière racontée. Par contre, j’ai changé les noms car leur petit fils vit actuellement à Genève, où il occupe un poste à responsabilité au sein de l’OMS. Leur rencontre avec Alfred Levitt (un des fondateurs de la pétanque aux USA, JV) est une fiction qui aurait pu se produire.

As-tu rencontré des problèmes pour collecter des archives ?

J’avais cherché des informations concernant l’introduction de la pétanque aux USA et contacté plusieurs responsables, seul Monsieur Ingve Bilsted, Président de la Boule new-yorkaise, a eu la gentillesse de me répondre et de me fournir des documents. Cela me faisait plaisir de pouvoir l’impliquer dans ce livre. C’était ma manière de le remercier. Toutes les personnes que j’ai contactées ne m’ont pas répondu et j’ai dû ainsi limiter mon côté « pétanque » préférant m’abstenir que d’écrire des inepties. Toutefois, d’autres l’ont fait au-delà de mes espérances (pour ne citer que toi et Monsieur Bilsted). J’ai hautement apprécié ce réseau d’amitié qui, au travers d’Internet, me dirigeait sur une autre personne quand leur compétence s’arrêtait pour me renseigner. La municipalité de la Ciotat a spontanément et très gentiment répondu à mes demandes ainsi que celle de Palavas-les-Flots. Ce fut un peu plus difficile pour les détenteurs de documents sur Montpellier et je regrette de ne pas avoir pu accéder directement au dossier du tout premier enregistrement d’une fédération de Pétanque à Montpellier.

As-tu découvert des choses surprenantes ou particulières ?
C’est au travers de ces recherches sur Internet que j’ai pris conscience de l’importance du phénomène Pétanque et que ce jeu représentait dorénavant bien autre chose que ce que j’en avais entendu dire dans ma famille. Ce qui m’a plus surprise fut de découvrir que, même si La Ciotat est le berceau de la pétanque, si Marseille revendique la pétanque, c’est en fait à Montpellier qu’elle fut officialisée pour la première fois. Ce que j’ai aimé le plus dans cette histoire c’est que ce jeu est à la portée de tous, qu’il réunit des gens qui ne se connaissent pas et qui deviennent amis le temps d’une rencontre, parfois aussi d’un pastis, parfois pour la vie. Il faut peu d’argent pour « s’équiper » et on peut jouer n’importe où. La pétanque fut la première compagne de ces tous premiers bénéficiaires des congés payés. Elle était et reste toujours synonyme de détente et de soleil, de rencontres et de fraternité, d’exubérance.

Malgré ton livre, la période entre 1910 et 1945 est restée assez obscure au niveau de l’évolution de la pétanque en France. Sais-tu pourquoi ?
Jusqu’en 1943, rien n’a été réellement rédigé en terme de règlement ou d’officialisation. Tout a été verbal. C’est à compter de ce premier enregistrement en Préfecture de Montpellier qu’elle a existé et pris son essor en tant que sport. Jusque là, elle n’était qu’un amusement. Personne n’avait eu l’idée de l’officialiser pour la classer au rang de sport et générer des compétitions officielles. Cette période d’entre les deux guerres était trouble et l’on se préoccupait davantage de moralité et d’ordre. Puis est venu le Front Populaire avec ses avancées sociales au niveau d’une importante classe ouvrière. Mais des menaces venues de l’Allemagne et de sa politique pangermanique ont rapidement commencé à courir sur l’Europe. Le changement n’était pas aux jeux mais à la politique. Du moins est-ce ainsi que je comprends cette évolution tardive de la pétanque.

Pourquoi avoir choisi ce titre alors que la pétanque n’apparaît en fait qu’en filigrane ?
Ce n’était pas le titre initial qui était en fait : « Une partie de Pétanque » . Mais, j’ai constaté un peu tardivement que ce titre avait déjà été pris et que je ne pouvais donc pas l’utiliser. J’ai envisagé d’autres titres mais qui n’allaient jamais à mon entourage. Alors, de guerre lasse, j’ai laissé mon éditeur le choisir. Il faut noter que bien souvent ce sont les éditeurs qui imposent le titre. Lui a voulu miser sur la pétanque dont l’histoire concernerait certainement beaucoup plus de personnes que la simple histoire de mon grand-père et de ses frères. Il m’a expliqué que j’étais la dernière à pouvoir expliquer véritablement comment la pétanque était née. Honnêtement, je dois reconnaître que ce titre ne répond pas exactement à l’esprit de mon livre qui se retrouve classé en grandes librairies (FNAC, Sauramps) dans le rayon « sport » alors que je le voulais dans le rayon « roman ». Mais, on n’apprend qu’à travers l’expérience.

As-tu eu des problèmes pour trouver un éditeur ?
Le problème de l’éditeur : gros problème ! Pratiquement aucun éditeur parisien n’accepte une provinciale et, encore plus, quand il s’agit d’une inconnue. Si vous n’avez pas un papa archi connu ou une famille « people », les chances sont plus que minimes. J’ai voulu essayer et n’ai eu qu’une seule réponse positive mais avec un tirage limité. J’ai pu constater que dans 90 % des cas, mon manuscrit n’avait même pas été lu (j’avais agrafé de telle sorte mes feuillets, que je pouvais voir d’emblée s’ils avaient été compulsés ou non). En province, les éditeurs sont débordés et ne prennent rien avant un an, voire deux ans. Quelques-uns acceptent de lire votre manuscrit « dès qu’ils le pourront ». J’ai bien entendu essayé. J’ai eu plusieurs propositions, certaines farfelues, certaines avec un tirage limité encore une fois, certaines me demandant de participer aux frais. Finalement, un jeune éditeur régional (jeune dans la profession) a aimé mon texte, m’a demandé de le remanier, d’enlever certains chapitres, et a été d’accord pour se lancer dans l’aventure avec un tirage à 2.000 exemplaires. Il a conçu la couverture, adapté les photos, choisi le titre etc… voilà le résultat !

Déjà les premières ventes ?
Malheureusement, nous avons eu des problèmes avec le diffuseur. Un autre est intervenu localement couvrant la région de La Ciotat à Nice. A compter de ces jours-ci, un diffuseur d’Aix-en-Provence, plus important et qui a apprécié mon texte, va prendre le livre pour assurer une diffusion en supermarchés et en centrales d’achat. Je n’ai toutefois pas à me plaindre des ventes puisque, en deux mois et dans les difficultés de diffusion, près de 500 exemplaires ont été vendus. Mais, je pense que c’est maintenant que le livre va démarrer : diffusion assurée avec publicité, articles de presse à venir, émission de radio et même de télé en principe.

Quelles ont été les premières réactions après la parution de ton livre ?
Francis Gachon, Président de la Ligue du Languedoc-Roussillon, a beaucoup apprécié mon livre et me pousse à continuer à écrire sur un autre personnage important de la pétanque. En général, le public lecteur de romans l’a apprécié tant par son côté informations que par l’écriture. Je ne connais pas la position de la Fédération Internationale mais le livre semble connu dans le milieu des pétanqueurs.

La pétanque est-t-elle née en 1907 ou 1910 ? Quel est ton avis sur cette question qui reste toujours en suspens ?
Pour Monsieur Jeansoulin, spécialiste de la pétanque et responsable de ses archives à la Ciotat, c’est 1910. Pour beaucoup d’autres également. Le tout premier concours a eu lieu en juin 1910. Même le journal «Le Provençal » , dans son article du 10 juin 1990 intitulé « la partie historique reconstituée » situe bien sa création en juin 1910. Il me semble étrange que l’on ait attendu trois ans pour organiser le premier concours alors qu’il y avait des concours de longue très fréquemment sur le terrain Béraud. Je penche donc moi aussi pour 1910. Peut-être a-t-on commencé à jouer à Pes Tanca quelques mois auparavant, voire en 1909, mais pas trois ans avant.Maintenant, cette date de 1907, évoquée depuis quelques années par certains, convient probablement parfaitement aux responsables actuels afin d’organiser en 2007 un centenaire avec l’ampleur qu’ils souhaitent.Mais, plus personne n’est là pour témoigner de la date réelle de l’origine. Après tout, l’essentiel est bien que la pétanque soit toujours là et séduise toujours autant à mon humble avis.

Eprouves tu de la fierté à savoir que la pétanque est le fait de tes descendants ?
J’en suis à présent très fière et émue. J’associe toujours en pensée et en cœur ma famille qui, où qu’elle puisse être aujourd’hui, doit être tout aussi sensible que moi quand je bénéficie d’un bel article ou d’une invitation dans le cadre de la pétanque. Le point fort en a été cette présentation à la presse locale faite le 15 juillet dernier par Monsieur le Maire de la Ciotat, en son Office de Tourisme.

T’arrive-t-il d’y jouer ?
Bien entendu, nous avons toujours joué à la pétanque, mais, à l’exception de mon fils aîné qui a participé à des concours, nous jouions en dilettante, « pour se faire plaisir » depuis ma plus tendre enfance. Je n’évoquais jamais cette « parenté » avec la pétanque auprès de mes amis de peur de me faire moquer de moi.

Qu'est-ce que tu penses de la pétanque moderne ?
Ce que je déplore malgré tout c’est que la pétanque est à présent gagnée par l’argent perdant ainsi de sa spontanéité. Il y a trop de calculs en tous genres autour d’elle. Ce qui n’était au départ qu’un jeu est devenu un sport et maintenant entre dans une phase de compétitivité acharnée. Certains grands joueurs sélectionnent dorénavant leurs concours en fonction des prix à gagner. Mais, c’est aussi la rançon de la gloire… Par contre, au vu du nombre d’adhérents, il est bon qu’elle soit régie par un ensemble de conventions et de règles. Mais, heureusement, elle reste encore et restera toujours ce jeu de détente et de regroupement à la portée de tous.

Questions posées par et photos de Jac Verheul ("jacpetanque")

« La véritable histoire de la pétanque, la légende des frères Pitiot »
par Martine Pilate. Editions l'Ephémère ; juin 2005 ; ISBN 2-916068-02-3 ; 20 euros.

 

Ernest Pitiot, « Oncle Pive »


Joseph Pitiot, le grand-père de Martine Pilate



 Martine Pilate et son livre

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
Auteur Conversation
betina
Posté le: 30/8/2013 0:18  Mis à jour: 30/8/2013 0:18
Bébé boulistenaute
Inscrit le: 16/5/2012
De:
Envois: 2
 Re: LA VERITABLE HISTOIRE DE LA PETANQUE
Merci Très chère Martine et mon ami Jack pour ce MAGNIFIQUE LIVRE et cet hommage.
Avec toute mon amitié
Isabella (Chanteuse du centenaire 2007)
PatGoch
Posté le: 30/4/2007 21:15  Mis à jour: 30/4/2007 21:15
Boulistenaute accro !
Inscrit le: 12/6/2005
De: 35
Envois: 4116
 Re: LA VERITABLE HISTOIRE DE LA PETANQUE
Vraiment un magnifique témoignage empreint de sensibilité, d'amour, de passion. Sans doute à l'instar de ces personnages. Comme la pétanque quoi.
Sancho
Posté le: 14/9/2005 15:44  Mis à jour: 14/9/2005 15:44
CLUB des Supporters Boulistenaute.com
Inscrit le: 22/5/2003
De: Genève - Suisse
Envois: 1029
 Re: LA VERITABLE HISTOIRE DE LA PETANQUE
Hello,

Un grand coup de chapeau à Jac et à Martine ... continuez, le monde de la pétanque a besoin de vous.

@ +
------------

La parfaite raison fuit toute extrêmité et veut que l'on soit sage avec sobriété, signé Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière
Anonyme
Posté le: 14/9/2005 10:57  Mis à jour: 14/9/2005 10:57
 Re: LA VERITABLE HISTOIRE DE LA PETANQUE
.
BRAVO Jac pour cet Excellent article et ta collaboration avec Martine PILATE qu’il convient de féliciter aussi pour sa publication et cet interview.

Merci à vous deux !
  
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