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Les champions : Michel Loy, la France au cœur

Posté par BOULEGAN le 11/4/2020 13:00:00 (20970 lectures) Articles du même auteur

Dans la carrière des plus grands champions, il y a quelques moments vraiment extraordinaires. Michel Loy est revenu, pour nous, sur quelques-uns d'entre eux.



Michel Loy, la France au cœur

 


Dans la carrière des plus grands champions, il y a quelques moments vraiment extraordinaires. Michel Loy est revenu, pour nous, sur quelques-uns d'entre eux, dans une interview à son image : franche, directe et sans langue de bois.

 
 

Quand tu repenses à toutes ces années passées au sein de l'élite mondiale, quels sont les moments qui reviennent en premier ?

Ce sont les premiers titres. C'est eux qu'on a tout d'abord en mémoire, parce que quand tu es minot, tu ne penses jamais que tu auras la chance d'être un jour champion de France, ou champion du monde. Lorsque ça t'arrive, ça crée forcément de super-souvenirs.

Il y a aussi les personnes avec lesquelles tu as vécu ça dont tu te rappelles. Forcément, je ne vais pas te cacher que beaucoup de ces souvenirs ont été vécus avec Didier Choupay. On a joué treize ou quatorze ans ensemble, et on a eu la chance de pratiquement tout gagner, sauf les doublettes (ils ont disputé deux finales et trois demi-finales du championnat de France entre 1997 et 2002, NDLR), ça marque une carrière.

Mais ce sont quand même les premiers titres qui marquent le plus. Mon premier titre de champion de ligue en tête-à-tête, par exemple. J'avais dix-sept ans, j'étais junior, c'était vraiment bien. Mes premiers titres de champion de France, bien sûr, aussi.

 

Photo Pétanque Magazine


Le premier, c'était en doublettes avec Thierry Lesage, en 1990...

Oui, au Cannet, dans les Alpes-Maritimes.


Il y avait déjà un certain temps qu'on te connaissait, à l'époque. Ce premier titre, tu l'attendais ?

Oui, un peu. J'avais fait mes premiers championnats de France à dix-sept ans, en 1984, j'avais notamment perdu en quart de finale au tête-à-tête. Ensuite, je m'étais à nouveau qualifié en 86, 88, 89, je me disais que peut-être, ça passerait un jour. A la base, je suis un sportif, je faisais du judo, du tennis, je sais très bien que pour progresser, faire des résultats, il faut du temps, prendre l'habitude d'affronter les meilleurs. Quand on est étudiant, faire des kilomètres pour aller faire des nationaux, ce n'est pas facile, mais moi, je mettais de côté ce que je gagnais dans les concours régionaux, et quand la cagnotte était suffisante, je partais faire un national.

Et quand tu as la chance, comme je l'ai eu en 1990, de devenir champion de France, et que  l'année suivante tu fais 20 sur 20 en finale du premier Trophée Canal+ contre Choupay, Fazzino et Voisin, ça te met un peu le pied à l'étrier.

 

 

Photo Pétanque Magazine 


Donc, quand tu enfiles ce premier maillot tricolore, au Cannet, qu'est-ce que tu te dis, que ce que tu attendais arrive enfin ?

Pas tout à fait, je n'y suis pas allé en me disant que j'allais être champion. Par contre, on sait très bien que dans un championnat de France, ce ne sont pas toujours les favoris qui gagnent, et que si c'est ton week-end, tu peux gagner.

Thierry, cétait différent. A l'époque, sur le Parisien, il y avait une page de pétanque tous les jeudis. Et cette semaine là, il y avait une interview où il annonçait que nous allions être champions de France. Moi, je lui ai dit : « Calme-toi. » (Copie de l'article de Presse "Le Parisien" transmis par notre boulistenaute {philfrejus})

Déjà, le matin du championnat, notre délégué nous a oublié à l'hôtel. A 7h30, on était tous seuls à la réception. C'est un petit papy des Charentes-Maritimes qui nous a emmenés, mais il savait à peine conduire et il nous racontait que la dernière fois qu'il avait pris le volant, il avait eu un accident. Du coup, le lendemain, quand tu viens de finir la finale et que tu vois ton délégué qui est là avec le drapeau, tu as envie de lui dire : « C'est bien. Aujourd'hui, tu es à l'heure. »


Et là, les belles années ont commençé...

Oui. Comme je te le disais, il y a eu le Trophée Canal+, la finale du championnat de France au jeu provençal avec Thierry Lesage et Christian Rocher, et bientôt ma première sélection pour un championnat du monde. C'est vrai, c'était parti.

 


Alors, des sélections, il va y en avoir beaucoup. Et notamment en 1994, où tu vas gagner ton premier titre mondial avec Alain Bideau et Didier Choupay. Je suppose que c'est une partie très importante de ta carrière, parce ce qui était frappant, c'est l'énorme motivation que tu affichais lorsque tu portais le maillot de l'Équipe de France. Est-ce que me trompe ?

Bien sûr, c'était très fort pour moi. D'ailleurs ça a été une crève-coeur d'être obligé de mettre fin, il y a deux ans, à ma carrière internationale. Notamment la façon dont la fédération a pu gérer mon cas.


Comment ça ?

Quand tu as été aussi longtemps que je l'ai été en Équipe de France, tu peux t'attendre à un peu de respect. En 2015, j'ai fait la finale du championnat de France triplettes, j'ai été champion d'Europe et j'ai gagné la Coupe des Confédérations. Et en 2017, je ne suis pas retenu en Équipe de France. Ca, ce n'est pas grave, mais la moindre des choses, c'est d'avoir un petit coup de fil. Avec Alain Bideau, j'ai partagé des titres, comme joueur et comme coach, je pense qu'il aurait pu me téléphoner, m'expliquer pourquoi je ne défendais pas le titre. Je lui aurais dit : « OK, pas de problème, de toute façon je serai derrière vous, et allez la France. »

Moi, ce que j'aurais aimé, c'est continuer à jouer avec les jeunes, les faire bénéficier de mon expérience. Avec Michel Desbois, il était question que je joue un rôle.

 


Du coup, si on en juge par la frustration que tu exprimes, on comprend que ces années passées au sein de l'Équipe de France ont été très importantes...

Oui, et surtout à la fin. A l'époque, il y avait deux, voire trois équipes de France au championnat du monde. C'est Victor Nataf qui m'a fait revenir, il a eu confiance en moi comme meneur d'équipe. En plus j'ai souvent été, même si j'étais avec de très forts joueurs, le meneur de jeu de l'équipe bis. Quant on a gagné avec Bruno, Bruno et Damien (Rocher, Le Boursicaud et Hureau, NDLR), on n'a pas perdu de partie, on a fait un super-championnat, mais c'étaient Quintais, Lacroix, Suchaud et Sirot qui étaient largement favoris, même si on a eu la chance de les battre. Donc, j'étais un petit peu le chef de file de la deuxième équipe, et forcément, le titre avait encore plus de saveur. J'ai été deux fois champion du monde avec des joueurs qui ne l'avaient jamais été, j'avais le sentiment d'avoir apporté de l'expérience. Avec Dylan, même s'il n'avait pas besoin de moi pour ça pour gagner son premier maillot international en seniors, j'ai partagé son premier titre de champion d'Europe en 2011.

Voilà. De plus, je pense avoir toujours fait honneur au maillot, avoir l'éducation qui fait que je pense avoir toujours eu un bon comportement, j'ai essayé d'honorer ces diverses sélections et de toujours faire le maximum.

 

 

Cette période, c'était les grandes années de la Dream Team, qui a signé en 2001, 2002 et 2003 trois victoires en championnat du monde, et on se rappelle qu'en 2003, à Genève, tu avais lâché, après votre défaite contre eux en demi-finale : « On ne les a pas battus là, on ne les battra plus. » En 2004, lorsque vous venez à bout de cette extraordinaire équipe, tu éprouves quoi ?

C'était énorme. J'ai eu une réaction que je n'ai eu qu'une ou deux fois dans ma vie : je me suis assis sur ma chaise,j'ai craqué et je me suis mis à pleurer dans mes mains. Dans cette partie, à 6-6, on a eu la chance de faire quatre carreaux et de marquer six points. La mène d'après, il en font quatre pour passer 10-12. La mène suivante, ils sont morts et Suchaud, qui n'est quand même pas un grand spécialiste du bouchon, nous a tapé le but... J'ai recommencé à me dire : « On ne les battra jamais. » Ils sont tellement forts dans ces moments-là.

Mais finalement, même si les deux Philippe et Henri m'ont battu plus souvent que je ne les ai battus, j'ai eu la chance de les battre deux fois dans un championnat du monde, et même trois fois pour Quintais, puisque je l'avais battu en 1994 avec Passo et Simoès. Donc, forcément, ce sont de grands souvenirs, parce que ce sont des monstres de la pétanque.

 


Justement, ces années-là ont été marquées par des espèces de derbys, réguliers, entre deux joueurs assez semblables, et qu'on sentait rivaux, Henri Lacroix et toi. Il est devenu ensuite ton partenaire, durant plusieurs années. Quel regard portes-tu sur Henri ?

Au départ, on faisait partie des gens qui n'ont pas d'atomes crochus. A l'époque, il y avait de la rivalité entre nous, même si maintenant, je n'ai pas envie de me comparer à lui, parce qu' aujourd'hui, il est sur une autre planète. Mais il y a quinze ou vingt ans, lui, il arrivait et moi, j'étais au plus fort de ma petite carrière, et il y avait, en effet, une rivalité. Pendant pas mal d'années, j'ai eu la chance de le battre, alors qu'on ne se parlait pas. Mais il faut expliquer que même s'il y avait de la rivalité, il y a toujours eu le respect sportif. Dix ans après, c'est lui qui m'a appelé pour me proposer de venir aux Canuts jouer avec lui et Bruno Le Boursicaud. Evidemment, j'ai dit oui : quand on t'appelle pour signer dans un club où il y a du vrai sponsoring, pour jouer avec deux des plus forts du monde, tu n'hésites pas.

Et au niveau humain, on s'est vraiment trouvés, même si ce n'est pas forcément l'impression qu'on pouvait donner sur les jeux. On s'est trouvé une amitié, on s'est découverts assez semblables. Je lui dis parfois : « Quand je te vois à la télé, même si je ne dis pas que je suis aussi fort que toi, j'ai l'impression de me voir. On a la même façon d'être, de serrer le poing, d'être gagneurs. »

 


Tu as commencé ta carrière en région parisienne et, depuis quelques années, tu es licencié dans le Rhône. Bien que tu aies changé plusieurs fois de club, tu reste fidèle à ce département. Tu y es bien, tu y as créé des attaches, c'est ça ?

Quand Henri m'a appelé pour jouer aux Canuts, je jouais depuix quatre ans à Angers, avec Damien Hureau et Julien Lamour. On était très potes, mais on n'était pas arrivés à faire de bons résultats et on avait décidé d'arrêter. Du coup, je suis allé à Lyon, et depuis six-sept ans, les résultats ont été bons : je me suis qualifié dix-neuf fois pour un championnat de France. Aux Canuts, j'ai fait deux finales de championnat de France triplettes avec Henri et Bruno, on a fait la finale de la Coupe de France, j'ai eu la chance d'être champion de France mixte. C'était bien, mais on est tombé sur un président qui a fait des choses qu'on n'a pas toutes comprises. Il a commencé par se séparer d'eux, et puis il s'est séparé de moi.

Et comme moi, je suis un peu revanchard, et que j'avais envie de contrer un peu deux-trois personnes que je ne citerai pas, j'ai signé à Bron. C'est l'autre grand club du Rhône, j'en ai profité pour faire venir Michel Van Campenhout pour jouer en doublettes. Un petit jeune nous a demandé s'il pouvait faire le triplette avec nous, Vanessa Denaud est venue aussi, et voilà.

Ensuite, j'ai joué avec Christophe Sarrio. Je ne vais pas mentir, c'est quelqu'un avec qui je n'ai pas d'atomes crochus, et on n'a fait qu'une saison.

Maintenant, j'ai signé dans un petit club, à Chaponnay, chez des gens qui m'ont super-bien accueilli dès le premier championnat que j'ai fait là-bas. On fait une belle partie, et tant que je continue à me qualifier, je reste dans le Rhône, même si le niveau est très haut.

 

 

 

Michel Van Campenhout t'y a suivi. C'est un partenaire de vieille date, puisque je me rappelle que dans les années 90, vous jouiez déjà ensemble dans les nationaux du Sud-Ouest avec Claudy Weibel...

Michel et Claudy, je les ai connu en 1994, l'année où on les bat en finale du championnat du monde. On a sympathisé et on a commencé à jouer ensemble de temps en temps. Et c'est marrant, parce que la même année, à Saint-Avold, je perds en tête-à-tête contre Fabrice Riehl, qui est notre partenaire cette année en triplettes. Ce sont deux personnes avec qui je partage la même vision de la pétanque. A l'âge que j'ai, j'ai envie de ça, ne pas perdre du temps avec des partenaires trop différents de moi. Du coup, c'est une équipe qui me plaît, le problème, c'est que cette année, il n'y a plus de saison...

 


Comment tu le vis, cette crise sportive provoquée par la crise sanitaire que nous traversons ?

Ma femme le vit bien, parce que je suis là tous les week-ends. Et honnêtement, moi aussi. J'ai calculé, ça fait trente-sept ans que je joue aux boules, et ce n'est jamais arrivé qu'on ne fasse pas les championnats. La semaine dernière, avec Fabrice, on s'est envoyé des textos pour plaisanter en faisant comme si on était qualifiés pour les huitièmes, quel t-shirt on met pour être habillés pareils, etc... Ca fait bizarre, quand même.

Mais en même temps, ça fait du bien de prendre un peu de recul. Bon, du recul, on risque d'en prendre beaucoup. Ça peut toucher juin, juillet, aout, septembre... Mais peu importe. La santé prime, et notre petit sport passe après. L'année prochaine, on essaiera tous de revenir encore plus forts, et encore plus heureux d'être ensemble.

 


Tu diriges une PME en région parisienne, qui fournit les supermarchés. Comment ça se passe en ce moment, tu n'es pas confiné, tu travailles ?

Les deux. On avait commencé par fermer quinze jours, mais nos clients sont ouverts, et il a fallu suivre. J'ai deux personnes en maladie, et deux au chômage partiel, les quatre autres bossent. Et moi, je vais au bureau, je vois des clients, j'essaie d'organiser les choses pour que tout le monde travaille en sécurité. On a monté cette boîte il y a vingt-cinq ans avec mes parents, j'espère qu'on parviendra a passer le cap. Personne ne sait vraiment comment on va sortir de cette crise. Voilà, en tous cas, je souhaite bon courage à tout le monde.

 

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Auteur Conversation
AVECESAR
Posté le: 12/4/2020 14:17  Mis à jour: 12/4/2020 14:17
Bébé boulistenaute
Inscrit le: 3/1/2014
De:
Envois: 183
 Re: Michel Loy, la France au cœur
Michel Loy je l'ai découvert bien des années après le trophée canal+ en visionnant cette fameuse partie contre voisin fazzino et choupay j'en ai eu le souffle coupé et c’était bien lui l'homme du match.
Puis au masters contre passo foyot et farré ou il tirait de tête devant choupay. Enfin lors de la finale doublette mixte contre Dylan Rocher ou il a fait une grosse prestation au tir.
Pour moi c'est un très grand Tireur qui malheureusement pointe souvent devant des partenaires qui sont loin de son niveau au tir.
Maintenant c'est vrai qu'en triplette le point a un rôle important et de nos jours les très bons pointeurs se cherhent à la loupe. Bonne continuation Michel.
ksfjdi2000
Posté le: 12/4/2020 9:56  Mis à jour: 12/4/2020 9:56
Bébé boulistenaute
Inscrit le: 4/7/2006
De:
Envois: 158
 Re: Michel Loy, la France au cœur
Un très grand dans la durée, un super pointeur, un super pointeur... bref un super joueur !

En plus il ne prétend pas aimer tout le monde contrairement aux autres joueurs de haut niveau. Bref un grand joueur de caractère.
Cauterets
Posté le: 12/4/2020 2:40  Mis à jour: 12/4/2020 2:40
Bébé boulistenaute
Inscrit le: 14/10/2014
De:
Envois: 67
 Re: Michel Loy, la France au cœur
Michel Loy un champion atypique par sa technique de jeu et son aptitude à s’intégrer sur tous les postes !!!Je me souviens l’avoir vu la première fois à la fin des années 80 au national doublettes de Montauban .Il évoluait avec Clovis Capello et la nuit tombée ils avaient eu à en découdre dans un affrontement assez tendu avec Michel Laville et Gérard Pariset ( joueurs majeurs du Sud Ouest à l’époque) et Michel du haut de ses vingt printemps et de son mental déjà affirmé, n’avait laissé transparaître aucune émotion ou faiblesse.
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