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L'entretien du mois : David le Dantec, trajectoire idéale

Posté par BOULEGAN le 26/9/2014 7:00:00 (47044 lectures) Articles du même auteur

Ingénieur télécom, père de deux enfants, en couple avec la championne Nancy Barzin, le double champion du monde a toujours fait passer sa carrière bouliste après sa vie professionnelle et familiale.

 

L'entretien du mois

David le Dantec, trajectoire idéale

 

 

Ingénieur télécom chez Alcatel, père de deux enfants, en couple avec la championne Nancy Barzin, le double champion du monde a toujours fait passer sa carrière bouliste après sa vie professionnelle et familiale. D'où une trajectoire à part qui fait de cet immense champion, entre disparitions et fulgurances, un des personnages les plus passionnants du circuit et un observateur avisé de la pétanque d'aujourd'hui.




Tu as été un des initiateurs de la montée en puissance de la Ronde de Metz, et de la venue des principaux joueurs belges. Tu assures la plupart du temps le rôle de coach dans cette équipe qui est en ce moment la meilleure d'Europe. Tu tires de tout cela une grande satisfaction, je suppose ?

Bien sûr. Quand je repense aux premières discussions avec Serge (Sala, NDLR) et Claudy (Weibel, NDLR), je suis très heureux de voir le chemin accompli en six ans. A l'époque, j'étais licencié dans le Maine-et-Loire, Claudy avait passé du temps en Auvergne et en Île-de-France, nous étions un peu fatigués par les kilomètres. Nous savions qu'André Lozano et Jean-François Hemon étaient à la recherche d'un nouveau challenge, et Serge nous offrait le gîte et le couvert (c'est d'ailleurs ce qui nous réunit depuis le début, la notion de partager autour d'une bonne table). C'était un belle opportunité, qui a associé notre petit noyau à de bons joueurs régionaux comme Frédéric Machnik, Christophe Lac, Jordan Sala ou Florian Maiuri. Nous avons alors essayé de monter des parties compétitives pour le championnat de France, mais la compétition qui nous a rapidement tenu à cœur, c'est la Coupe de France. On s'est dit que là, en créant un vrai groupe, il y avait une belle aventure à construire .

Nous avions des talent individuels et de la complémentarité, l'expérience des compétitions internationales, tout ça était cimenté par de l'amitié, nous avions ce qu'il fallait pour affronter les aléas d'une compétition collective. Les résultats ont été là rapidement, puisque dès la première année, nous avons réussi à atteindre le Top 8 : on a perdu en quart, et c'est là qu'on a vu qu'on disposait d'une future grande équipe. C'est dans la défaite qu'on découvre les vraies personnalités, que la cohésion peut s'effriter : la notre est restée intacte, et nous avons rebondi.

D'autres personnes ont intégré le groupe, Nancy (Barzin, NDLR), Chantal Salaris, Stéphane Le Bourgeois, et il a fallu également ne pas écarter totalement ceux qui étaient là aux premiers jours. Ça a été plus ou moins bien réussi, plutôt plus que moins je pense : en tant que coach, j'ai été amené à faire des choix, et comme j'avais affaire à des personnes intelligentes, ces choix n'ont pas affecté la cohésion du groupe.

Voilà, Damien Hureau nous a rejoint ensuite et renforcé notablement le club, ainsi qu'un joueur mosellan important, Fabrice Riehl, qui a su saisir sa chance et faire sa place au sein du groupe, ce qui n'avait rien d'évident.

 


Le mercato approche et on entend beaucoup de choses. Est-ce qu'il y a des changements qui se profilent au sein du club ? Des arrivées, des départs ?

Chantal Salaris nous a annoncé son départ de Moselle : je pense qu'elle sera remplacée dans le groupe Coupe de France par Camille Max, qui joue en équipe nationale en Belgique. Sinon, le groupe devrait rester stable en 2015.


Avec toujours l'amitié et les bons repas comme ciment ?

Exactement. On a d'ailleurs deux dates importantes cette semaine : vendredi, un tour de Coupe de France, et samedi, le mariage de Fred Machnik. On y sera tous, et je pense qu'on lui fera une belle fête.

 


Je voudrais qu'on fasse un retour sur ta carrière, et tout d'abord sur tes deux titres de champion du monde, en compagnie de Philippe Suchaud et Philippe Quintais. Quel souvenir gardes-tu aujourd'hui de cette époque ?

Un souvenir extraordinaire : ca a été pour moi une chance exceptionnelle d'avoir l'opportunité de rencontrer les deux Philippe.

Philippe Quintais était pour moi le joueur numéro un à cette époque : je l'avais affronté deux fois lors des précédents championnats du monde, il nous avait battu deux fois, notamment en 93 en finale, alors que j'étais associé à Michel Loy et Michel Briand : il avait pris le tir à Passo dès le début de la partie, et il nous avait fait terriblement mal en réalisant 14/14 ou 15/15. C'était un joueur extraordinaire, et même si je rêvais de jouer un jour avec lui en équipe de France, de là à toucher le rêve, c'était autre chose. 

Et puis c'est arrivé : je ne sais pas qui a pensé à nous associer (alors qu'on aurait plutôt pensé à Laurent Morillon) à Philippe Suchaud, qui était tout nouveau sur le circuit. Je pense qu'on a fait figure, à ce moment-là, de troisième équipe de France, avec deux jeunes autour de Philippe, ce qui a fait qu'on s'est retrouvés parachutés à Bruxelles sans trop de pression : la mayonnaise a super-bien pris, Philippe Suchaud a fait montre de qualités très importantes, et nous avions un meneur extraordinaire qui a époustouflé tout le monde.

Donc, le fait d'avoir pu évoluer avec ces deux grands champions, je m'en souviens comme d'une chance extraordinaire. Ça a continué en 1996, où Philippe Suchaud a commencé à être le joueur que l'on connaît maintenant : à l'époque, c'était déjà évident pour moi qu'il allait marquer l'histoire, et il a pris ensuite une dimension extraordinaire, qu'il a toujours vingt ans plus tard. Quant à Philippe Quintais, c'est encore autre chose : quand on me demande qui est le meilleur joueur que j'ai connu, c'est toujours son nom que je cite.

 


Tu as forcément suivi les succès des équipes formées ensuite par les deux Philippe avec Henri Lacroix, ou Philippe Pecoul pour la Marseillaise. Qu'est ce que tu as ressenti en les voyant évoluer?

Beaucoup de respect. Et notamment pour l'équipe avec Henri : ça a vraiment été la Dream team. Je ne suis pas sûr qu'on arrivera à refaire une équipe aussi compétitive, aussi complémentaire, aussi difficile à battre dans les années qui viennent. J'ai toujours éprouvé énormément de respect pour cette triplette, d'abord parce qu'elle est composée de trois champions au comportement exemplaire sur les terrains, et aussi parce que boules en main et à leur poste, c'étaient pendant des années les trois plus forts. Il y a eu également le plaisir d'avoir pu les affronter quelques fois, et de parfois gagner : c'est ainsi que nous avons pu les arrêter en quarts de finale du championnat de France à Dijon, ce qui a peut-être été la seule fois où cela s'est produit (Croci, Dasnias et Villeneuve y étaient également parvenus en 2005, NDLR).

J'ai suivi ensuite leur parcours au sein du DUC, ce triplé, toutes ces victoires. Je voudrais d'ailleurs dire aussi que je suis aussi un admirateur de ce qu'à fait Jean-Claude Muscat avec ce club : cela nous a beaucoup inspiré à Metz, même si nous sommes partis sur d'autres bases. Il nous avait d'ailleurs prédit que nous succéderions au DUC en Coupe, et il avait vu juste.

Voilà, maintenant, ils ont recomposé leur association en compagnie de Manu Lucien et j'en suis très content. Manu leur a apporté la seule chose qui leur manque peut-être après vingt-cinq ans de très haut niveau : cette hargne, cette envie de gagner, de ne rien lâcher qui le caractérise. Je crois donc que ça a été un choix très judicieux de leur part de monter cette triplette, et ça me fait très plaisir de revoir Philippe Quintais jouer milieu.

 



Tu as toujours été un joueur épisodique, qui privilégie depuis longtemps sa vie personnelle et professionnelle par rapport à sa carrière de pétanqueur. On ne peut donc pas s'empêcher de penser que cela t'a peut-être privé d'un palmarès encore plus étoffé. Est-ce qu'il t'arrive de le regretter ?

Pas du tout. A aucun moment. Je pense que si c'était à refaire, je suivrais certainement le même chemin. Aucun regret non plus sur mes choix sportifs : je garde un très très bon contact avec tous mes anciens partenaires, Sébastien Rousseau, Sylvain Dubreuil, Stéphane Vergoz, tous les joueurs avec qui j'ai pu évoluer, connus ou moins connus. Damien, Julien, Claudy, Fred Machnik, Stéphane...

Non, pas de regrets, et finalement, ces petits creux que j'ai pu avoir ont été au contraire un moyen de rebondir : j'ai parfois du mal à avoir un niveau de motivation optimal, et je le retrouve quand je joue peu . De toute façon, j'ai un emploi du temps professionnel et familial qui ne me permet pas d'être présent tout le temps sur le circuit. Il a fallu trouver un équilibre, et je crois qu'avec ma famille, on y est arrivé : bon, je dois reconnaître que le fait que Nancy, mon épouse, participe à la vie messine et joue à haut niveau, m'aide beaucoup. Je ne suis pas sûr, si elle n'avait pas été là, que j'aurais tenu aussi longtemps.

Pas de regrets, donc, mais des espoirs : j'aimerais bien revêtir encore une fois le maillot de champion de France.

 


Parlons un peu du tête-à-tête. C'est grâce à cette discipline que tu as intégré l'élite, en réalisant en 1991 et 1992 un doublé au championnat de France individuel, tu en es donc un spécialiste. Un débat récurrent sur nos forums oppose les tenants de la formule actuelle a ceux qui proposent un retour au tête-à-tête à quatre boules. Qu'est-ce que tu en penses ?

Je n'ai jamais eu la chance de pratiquer le tête-à-tête à quatre boules, si ce n'est dans des parties entre amis. J'ai donc du mal à imaginer ce que ça peut donner dans le cadre de la haute compétition. Par contre, je pense qu'au niveau du spectacle fourni, cela pourrait avoir un certain intérêt. Si l'on veut médiatiser davantage notre discipline, je pense que le tête-à-tête à quatre boules offrirait une certaine compréhension au public, une lisibilité. Ce serait une bonne vitrine : le tête-à-tête, c'est dynamique, ça va vite, et à quatre boules, on peut le rendre assez spectaculaire.

Pourquoi ne pas essayer ? Je crois qu'il y a eu des projets, qui n'ont pas eu forcément le support de nos instances. C'est peut-être dommage. Il aurait peut-être été bon d'au moins faire un test, une compétition sur invitations avec trente-deux joueurs de très haut niveau, avoir l'aide de notre diffuseur, et voir l'impact en termes d'image.

Même si je me réjouis du succès des compétitions de club, je crois qu'il faut faire encore évoluer notre discipline. Moi, par exemple, je suis très nostalgique des nationaux en doublettes, de ces galeries qu'on pouvait avoir à Pézenas, ou Marseillan, Marco-Marigot, Foyot, Lagarde qui attiraient beaucoup de monde autour d'eux : c'est ça, au fond, qui m'a fait aimer la pétanque. J'étais dans ces galeries en tant que joueur, et c'étaient des moments très intenses.

 


Le tête-à-tête, qui a longtemps été le parent pauvre de la pétanque, fait un retour au sein de celle-ci, notamment grâce aux compétitions par club. Autre mise en avant de cette formule : début 2015 aura lieu à Nice le premier championnat du monde individuel. C'est une bonne chose ?

Oui. Je l'ai d'ailleurs appris pas plus tard que cette semaine, et je pense que c'est une excellente initiative. Ça peut donner une chance à certains joueurs ou à certaines fédérations de briller au niveau mondial, alors même que celles-là peuvent avoir du mal à le faire en compétition par équipes. Ensuite, il faudra voir quel mode de sélection on va choisir : pourquoi pas, au fond, récompenser le champion de France tête-à-tête ?

 


Tu as gagné plusieurs maillots arc-en-ciel et bleu-blanc-rouge, tu as gagné Millau et l'Europétanque, mais à la différence de tes amis Weibel, Hemon ou Lozano, on ne t'a jamais vu au Mondial la Marseillaise. Toi qui aimes les belles galeries, tu penses y venir un jour ?

C'est une bonne question. Au niveau de notre planning familial, on est très souvent en vacances la première quinzaine de juillet, et traditionnellement, on ne joue pas à la pétanque pendant cette période, si ce n'est entre amis. Du coup, la Marseillaise tombe très très mal, et je serais tenté de dire que dans les prochaines années, ça continuera comme ça. Mais il ne faut jamais dire jamais, et donc certainement que j'irai un jour : je me vois mal finir ma carrière sans avoir été au moins une fois jouer au parc Borély.

 


Tu vis en Belgique, mais tu es originaire de Bretagne. C'est une région qui a donné à la pétanque de grands joueurs, mais qui souffre d'un manque de grandes compétitions. Que penses-tu par exemple de la disparition du national de Kerlouan, et plus généralement, comment vois-tu la pétanque bretonne aujourd'hui ?

C'est vrai que ce n'est pas une terre de prédilection, à priori, pour la pétanque. Pourtant, il y a de très très grands joueurs là-bas : l'année dernière encore, les champions de France vétérans étaient Claude Barraud, Daniel Goltais et Michel Marco, les vices championnes de France triplettes de cette année sont bretonnes, et tout le monde connaît l'ancien champion du monde Julien Lamour. Il y a donc de la qualité, mais c'est une région où l'on souffre d'un certain éloignement des grandes compétitions : il reste, je crois, Combrit, mais il fut un temps où on pouvait aussi jouer à Kerlouan, à Concarneau ou à Rennes et se montrer, gagner du capital-confiance et accumuler de l'expérience. C'est peut-être juste ça qui manque aux joueurs bretons, qui pourraient passer un cap en se confrontant plus souvent aux grosses équipes. Mais ça n'est pas propre à la Bretagne. C'est le cas aussi dans pas mal d'autres régions, comme le Nord par exemple, où l'on constate un très très gros niveau de jeu.

 


La pétanque connaît depuis quelques années de profondes mutations, avec la montée en puissance de la notion de club, de nouveaux statuts pour l'élite mais aussi la perte de dizaines de milliers de licenciés et une situation assez dramatique au niveau du recrutement des jeunes. Quel regard portes-tu sur tout cela ?

Je ne peux que constater, malheureusement, un vieillissement de l'ensemble des licenciés. En ce qui me concerne, ça n'est pas un mal, puisque je vieillis moi-même et que je pourrais ainsi pratiquer encore, j'espère, de longues années.

Mais plus sérieusement, je pense que c'est important d'avoir du rajeunissement, des jeunes qui nous rejoignent. Malheureusement, j'ai l'impression qu'aujourd'hui, ce sont uniquement ceux qui sont amenés par leurs parents. Qu'est-ce qui bloque ? Il y a certainement des gens plus compétents ou mieux placés que moi pour répondre à cette question.

J'avais eu un jour une conversation avec Alain Cantarutti, qui m'avait parlé d'un compétition jeunes dans le Gers qui était bornée dans le temps. On garantissait ainsi une heure de retour aux parents, et on enlevait ainsi un premier frein. J'avais trouvé que c'était une piste intéressante. Je sais aussi que certains départements tentent un rapprochement avec les écoles. Ça me paraît bien aussi.

L'avis des joueurs doit aussi être recueilli. Je souhaiterais que la fédération les consulte plus, crée des réunions où ils puissent échanger avec les dirigeants, amener leur avis sans pour autant devoir s'impliquer dans des postes fédéraux. Certaines difficultés existent, le manque de jeunes en effet, mais aussi parfois des problèmes de sécurité, d'autres choses encore qui ne doivent pas être gérées uniquement de manière centralisée. Je pense qu'il faut échanger davantage.

 


Tu penses que l'avis des joueurs est négligé par les dirigeants ?

C'est plutôt mon sentiment, en effet. Je sais qu'Alain Cantarutti est quelqu'un d'assez ouvert, avec qui on peut discuter, donc je ne voudrais pas que ce soit mal interprété. Mais si je me réfère à mon expérience lors de la Coupe de France ou des phases finales des championnats de France, je me suis parfois trouvé en conflit avec nos instances dirigeantes de par l'absence de dialogue et de communication vis-à-vis des joueurs. Ceux-ci sont des acteurs importants de ces compétitions, au même titre que les membres de la Fédération, les arbitres ou les équipes de Quarterback et je pense que d'une manière générale, on considère peu leur avis. Il m'est arrivé de rencontrer des décisions qui allaient contre le jeu et les joueurs, ça m'a parfois révolté et j'ai eu quelques conflits liés à ça. Je pense, et je sais que je ne suis pas le seul, que si on se mettait tous autour d'une table, on arriverait à avoir une perspective complète des problèmes et à mieux faire avancer les choses.

On souffre d'une organisation basée sur une structure pyramidale qui était peut-être bonne il y a quelques années, mais dans un monde qui s'ouvre comme celui dans lequel nous vivons, elle n'est peut-être plus adaptée. Le multimedia, et notamment le web, jouent un rôle de plus en plus grand : boulistenaute est d'ailleurs un acteur omniprésent sur le circuit, et si on devait voir un jour se tenir des Etats généraux de la pétanque, il faudrait que vous y soyez également.

 


Merci David, pour ce long entretien. Il y a une autre chose dont tu aurais aimé parler ?

Il y a deux ou trois choses que j'aimerais mettre en avant, en effet. D'abord la rencontre, très importante pour moi, avec Stéphane Le Bourgeois qui nous a rejoints à Metz en 2011. Il m'a apporté énormément dans une période où j'étais un peu en manque de motivation, il a amené beaucoup de fraîcheur, un très très gros niveau de jeu, et il m'a fait remonter la pente. Le couronnement de cette équipe avec Claudy Weibel et lui, ça été ce titre en triplettes en 2012, mais on avait déjà montré en 2011 qu'on était là (demi-finalistes du championnat de France, NDLR).

Les deux autres joueurs que je voulais mentionner, c'est Stéphane Vergoz, qui a été mon ami d'enfance et mon partenaire durant de nombreuses années. On a beaucoup couru après le titre de champion de France doublettes et malheureusement, on n'a pas réussi à l'obtenir : on a échoué deux fois en quarts, une fois en demi, ça fait partie de mes regrets. Et du coup, j'en profite aussi pour rappeler mon premier résultat en senior avec André Barradat : nous menions 10-1 en finale contre André Lozano et Wilfrid Chapeland, et je me suis toujours dit que si j'avais eu deux-trois ans d'expérience en plus, on n'aurait jamais perdu ce titre. Moi, j'ai eu la chance de pouvoir rebondir ensuite en tête-à-tête, mais André n'a pas eu ces opportunités et je pense que ça restera toujours, pour lui, un énorme regret.

 

Entretien réalisé par Pierre Fieux "BOULEGAN"

 

 

 Le portrait boulistenaute
de David LE DANTEC {corto}

 

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
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Auteur Conversation
Vanlud
Posté le: 3/4/2015 18:18  Mis à jour: 3/4/2015 18:18
Boulistenaute régulier !
Inscrit le: 28/9/2005
De: 62 Pas de Calais - Hauts de France
Envois: 1824
 Re: David le Dantec, trajectoire idéale
LE gentleman de la pétanque...

Avec beaucoup de recul, si on me demandait de devenir un bon joueur, je voudrais être David Le Dantec

Talentueux et respectueux...

Il ne me connait pas, mais chaque fois qu'il me croise j'ai droit à un bonjour, une poignet de main et un sourire !

Comme lui, je fais passer ma famille avant la pétanque (bon d'accord, je n'ai pas son niveau lol), et, pour moi comme pour lui, la pétanque est une histoire d'amitié, pas de résultats !

Bonne saison 2015 David...
Au plaisir de te recroiser
------------

Le bonheur est un voyage , pas une destination...
Il n’y a pas meilleur temps pour être heureux que le temps présent

http://hautsdefrance.association-ilona.com


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microbe
Posté le: 8/10/2014 19:49  Mis à jour: 8/10/2014 19:49
Boulistenaute accro !
Inscrit le: 10/1/2007
De: 59 Nord Hauts de France ARMENTIERES
Envois: 3999
 Re: David le Dantec, trajectoire idéale
Très bel entretien, très agréable à lire... Je prends toujours plaisir à échanger quelques mots avec David, joueur que je respecte et que j'apprécie beaucoup... Amitiés
Anonyme
Posté le: 2/10/2014 19:52  Mis à jour: 2/10/2014 19:52
 Re: David le Dantec, trajectoire idéale
Sur mon portrait, je cite David comme étant l'un de mes joueurs préférés avec 3 mots:
- Classe
- Humilité
- Talent

J'ai eu le privilège d'avoir David comme partenaire pendant 2 saisons. Un homme remarquable et un partenaire idéal avec cette capacité a toujours tirer son équipe vers le haut.

A bientôt
jeisy
Posté le: 1/10/2014 13:34  Mis à jour: 1/10/2014 13:34
Boulistenaute aspirant !
Inscrit le: 24/5/2007
De: 57 Moselle - Lorraine
Envois: 1284
 Re: David le Dantec, trajectoire idéale
Je n'en remettrai pas une couche mais tout est dit.

Bel entretien, qui met en avant les qualités de l'homme et même si celui-ci a surement des défauts (qui n'en a pas ?) il a cette correction exemplaire de les contenir et de montrer notre jeu et les valeurs humaines en général de la plus belle des manières.

Surement @ bientôt à la ronde
------------

Mon portrait :
http://www.boulistenaute.com/actualite-portrait-503-eisenhauer-johnny-jeisy-10875

À la fin de la partie, le Roi et le Pion retournent dans la même boîte.
fabuyt
Posté le: 1/10/2014 10:58  Mis à jour: 1/10/2014 10:58
Bébé boulistenaute
Inscrit le: 17/9/2009
De: Carnières
Envois: 108
 Re: David le Dantec, trajectoire idéale
David un excellent joueur avec une mentalité exemplaire. C est quelqu'un qui joue au plus haut niveau et qui aime ce jeu mais qui l'a fait passé depuis pas mal d'années après sa vie de famille et son travail. Ce qui n'est pas toujours le cas quand on se situe dans le haut du panier mais très respectable. Toujours un plaisir de jouer ensemble. Restes comme tu es c'est un énorme plaisir de te cotoyer. Bises l'ami.
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