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Editorial bouliste : Une nouvelle de SCIENCE-FICTION sur la pétanque volume III

Posté par Anonyme le 10/10/2006 9:20:00 (665798 lectures) Articles du même auteur
Editorial bouliste

Encore une fois et au risque de me répéter; CECI EST N'IMPORTE QUOI

Bonne lecture à tous!

Croyez-vous aux contes de fée ?

Non…

Momo non plus n’y croyait pas, du moins avant que l’impensable se produise…

Il venait d’avoir 18 ans, il était beau comme… euh non, en fait, il était plutôt laid comme garçon.


En effet, sa vie n’avait pas toujours été un long fleuve tranquille ; n’ayant jamais connu son père et étant fils unique, il vivait seul avec sa maman dans un studio de 15 m2, au treizième étage d’une tour HLM. Sa mère, dépressive, avait déjà suivi plusieurs cures de désintoxication pour des problèmes d’alcool, sans succès.

Déjà tout petit, il était le bouc émissaire de ses camarades de classe en raison de sa petite taille, de ses cheveux roux et d’un terrible strabisme.

« La roue touuuurne, mon petit Momo, un jour toi aussi tu connaîtras ton heure de gloire, j’en suis sûûûûûûre! » lui répétait sa mère, quand elle parvenait encore à articuler.

Il avait découvert quelques années auparavant qu’au coin de sa rue siégeait un club de pétanque ; bien souvent, l’après midi, les retraités du quartier venaient titiller la petite boule sur la  place jouxtant le local.

Un jour, alors qu’il regardait une partie, l’un des anciens s’adressa à lui :

« Ey ptit gars, y’a Robert qui vient d’arriver, et du coup on est 7. Tu veux pas faire le huitième homme pour qu’on puisse jouer en doublettes ? »

« C'est-à-dire que, euh, je n’ai pas de boules… », répondit timidement Momo.

« J’en ai des tas dans mon coffre », lui dit l’homme qui, sans attendre la réponse de Momo, fila en direction de sa voiture à la recherche d’une triplette.

Momo le suivit, étant presque obligé de courir à petite foulée tellement l’homme, qui avait pourtant un certain âge, marchait d’un bon pas.

« Mais Monsieur, je n’ai jamais joué, et j’ai peur de ne pas être à la hauteur, je vous ai regardé vous et vos amis, vous êtes des champions… »

« D’abord je m’appelle pas Monsieur, moi c’est Ernest. Et puis y’a pas de champion ici mon grand, y’a juste une bande de petit vieux qui passent l’après midi dans la bonne humeur. Gagner ou perdre, nous on s’en fiche ; chacun fait ce qu’il peut, l’important à la pétanque c’est de prendre du plaisir à jouer. Et puis c’est en forgeant qu’on devient forgeron, c’est en jouant que tu progresseras. Alors, c’est d’accord ? »

« D’accord… »,  acquiesça Momo, sur le même ton que s’il venait de se faire réprimander par un de ses professeurs.

Le vieil homme décida qu’au lieu de tirer les équipes au sort, comme il en était coutume, ils feraient équipe ensemble, lui et le minot.

Il s’avéra que Momo était loin d’être maladroit au point, et grâce au talent de tireur de rafle d’Ernest, ils remportèrent toutes les parties cet après midi.

Momo rentra chez lui le soir même avec un sourire jusqu’au oreilles. Il se promit d’y retourner dès que possible. C’est ce qu’il fit dès le lendemain, puis le surlendemain…

Il prit l’habitude chaque jour après les cours de venir rejoindre Ernest et se bande pour quelques parties acharnées, qui se terminaient autour d’un apéro « chez Dédé », le bistrot en face de la place.

Un soir, alors qu’il avalait son « mamasse » (apéritif anisé ressemblant à du lait abricot), la spécialité de Dédé, le patron du bistrot,  Ernest se tourna vers Momo :

« Le club organise un concours samedi en doublette ; je suis tout seul, ça te dirait qu’on fasse équipe tous les deux ? C’est un officiel, donc il faut une licence, mais je peux m’arranger avec le secrétaire pour t’en faire faire une d’ici là… »

« Désolé Ernest, mais à la maison ma mère a déjà du mal à finir le mois, alors ça m’étonnerait qu’elle accepte d’investir de l’argent pour une licence… » répondit il tristement.

« Te tracasse pas pour ça, donne moi juste une photo » assura Ernest.

« Ok, mais je te rembourserai alors » insista Momo.

« M’emmerde pas ! » grogna Ernest d’une manière faussement agacée.

Il aimait bien ce gosse. Il le considérait comme le petit fils qu’il n’avait jamais eu. Il avait bien un fils, un grand garçon de 31 ans, mais celui-ci avait décidé de passer de l’autre coté de la barrière, du coté obscur ; Ernest l’avait accepté (non sans mal au début), mais savait pertinemment que ce facteur  réduisait à néant toutes ses chances de devenir  un jour grand père.

Momo et Ernest était donc devenus une équipe officielle. Ils ne brillaient pas toujours lors des concours, à cause du niveau beaucoup plus élevé qu’en amical, mais s’entendaient bien sur le jeu ainsi qu’en dehors.

Momo aimait d’adonner à la pétanque ; cela lui permettait de laisser le temps d’un après midi de coté les tourments de sa vie quotidienne. Il utilisait la pétanque comme une sorte d’échappatoire, et cela donnait un sens à son existence morose. Il respectait énormément Ernest et le considérait également comme le père qu’il n’avait jamais eu. Il bénissait le ciel d’avoir eu un jour la chance de le rencontrer.

Une nuit, aux alentours de 3h33 du matin alors qu’il dormait profondément et rêvait qu’il ne faisait que des carreaux, Momo se réveilla en sursaut. Il se dressa sur son lit ayant le sentiment qu’il y avait quelque chose d’étrange dans sa minuscule chambre, et regarda en direction de la fenêtre. Devant celle-ci se trouvait un femme, translucide, merveilleusement belle et éclairant le pièce d’une intense lumière blanche. Elle flottait en l’air, telle un ectoplasme, resplendissante de beauté (c’était d’ailleurs la seule chose belle qui s’était jamais trouvé chez Momo, lui et sa mère y compris).

« Qu’est-ce que… Mais qui diable êtes-vous ?? » balbutia Momo.


« Chuuuuut, répondit la femme. Ecoute moi bien Momo ; je suis un ange envoyée du ciel spécialement pour toi. Le comité des Anges m’a chargé d’une mission. Etant donné les conditions de vie misérables qui t’ont été offertes depuis ta naissance, je suis ici pour exaucer un de tes souhaits les plus chers. Tu as le droit comme tout être humain à ta part de bonheur, que tu n’as jamais eu jusqu’à présent. Mais fais attention, tu n’as le droit qu’à un seul vœu, et en contrepartie tu devras faire le bien et être loyal envers ceux qui t’ont tendu la main lorsque tu en avais besoin, sous peine que je reprenne ce que je t’ai donné. Alors vas-y, demandes moi ce que tu veux. »

Momo resta sans réaction pendant de longues secondes, interloqué, se demandant s’il n’était pas tout simplement encore en train de rêver. Des dizaines de souhaits s’entremêlèrent alors dans son esprit : être beau, être riche, être fort, voir souffrir ceux qui l’ont humilié, aider sa mère… mais l’un d’entre eux prédominait incontestablement :

« D’accord Madame la fée… »

« Je ne suis pas un fée, je suis un ange. Les fées ça n’existe pas, ducon ! » l’interrompit elle.

« Pardon Madame l’ange. En fait ce que je désire le plus au monde, ça serait une triplette de pétanque magique, qui ne manquent jamais leur cible ».

« Drôle de vœu, répondit elle, l’air stupéfait. Mais bon, si c’est ce que tu veux, tu l’auras ! »

Une lumière plus intense encore éblouit la pièce, aveuglant Momo, contraint de fermer les yeux.

« Obrocodobro ! » incanta la fée, avant de lâcher un pet d’une longueur colossale dégageant une odeur d’œuf pourri mélangée à celle d’un rat crevé (ça paraissait être nécessaire au bon déroulement du processus d’enchantement).

« Vous ne dites pas abracadabra comme dans les films ? demanda Momo, déconcerté. Ah mais ça pue, c’est une véritable infection ! »

« Non, ça aussi c’est des conneries ! répondit l’ange, agacée. Voici ce que tu as demandé, bon je te les ai prises en 75 de diamètre et 800 grammes, je crois que ça correspond à peu près à la norme. Mais n’oublies pas, reste loyal, car tout ce que je te donne, je peux le reprendre ! Et ne parle à personne de ma venue, de toute façon on ne te croirait pas…»

« Mais 800 grammes c’est beaucoup trop louuuu… »

Momo n’eût pas eu le temps de finir sa phrase que l’ange était déjà repartie comme elle était venue. Elle s’était purement et simplement volatilisée. Et au milieu de la chambre scintillaient trois boules brillantes.

Le lendemain, à la première heure, Momo dévala les treize étages de sa tour (l’ascenseur  était en panne depuis environs 4 ans) et arriva sur la place avec ses boules. Il jeta une boule, puis la tira : carreau net !

« Ca marche !! » s’enthousiasma t-il à haute voix.

Il avait de la chance, on était samedi et cet après midi, Ernest devait venir le chercher pour aller faire un concours. Quand celui-ci vit les nouvelles boules de Momo, il en pris une dans sa main et dit :

« Ouaou, ça c’est la classe. Le père Noel est passé ? »

« En quelque sorte, répondit Momo, un sourire au coin des lèvres. Ou plutôt la mère Noel… »

« Quoi ?? »

« Non, rien, c’est ma tante qui me les a offerte ; elle est venue dîner hier, elle voulait me faire un cadeau. Mais elle n’y connaît rien, elle a pris du 800… »

« Ah ouai quand même, répondit Ernest en lui en prenant une dans la main. C’est pas des boules de péd… »

Ernest ne finit pas sa phrase, par respect pour la chaire de sa chaire.

Et le festival commença ; il ne fallut pas attendre très longtemps pour que Momo prenne la place de tireur dans l’équipe. Sous les yeux ébahis des spectateurs et des adversaires, Momo plantait trois carreaux par mène, et lorsqu’il pointait c’était bouchon ou devant de boule. Pas un trou. Pas un déchet. Ils gagnèrent le concours haut la main, atomisant sans pitié tous les cadors du coin. Les gens n’en croyaient pas leurs yeux.

« C’est qui ce phénomène ? » entendait t-on marmonner aux quatre coins du concours.

Il ne fallut pas non plus attendre très longtemps pour que les bruits se propagent dans tout le département.

Quelques semaines après, ils remportèrent haut la main le championnat départemental doublette, malgré un Ernest plus que moyen. Il n’avait pas l’habitude de ce niveau, de cette pétanque si différente de celle pratiquée en face de « Chez Dédé ». Mais Momo était trop fort, même deux bons joueurs face à eux ne pouvaient rien. Pas une équipe ne dépassa 5 points.

« On est qualifié pour le championnat de France, c’est incroyable ! Jamais je n’aurai pensé ! Merci Momo !! congratula Ernest, les larmes aux yeux. Ce qui t’arrive est tout simplement inimaginable… Tu as reçu un don de la nature Momo, ne le gâche pas. Reste sérieux, tu atteindras des sommets… »

Mais lorsque Ernest releva la tête, il n’y avait plus personne en face de lui, Momo était parti avec ses nouveaux amis, vous savez les amis des bons, ceux qui ne vous regardent que lorsque vous avez gagné un titre (vous en connaissez aussi non ?)

Arrivés au championnat de France, ce fût le même tarif pour tous leurs adversaires ; avec ses trois boules, Momo faisait tout le jeu tout seul, et quand Ernest en mettait une ça faisait figure de bonus. Momo alla jusqu’à sortir 34 fois le but afin de ne pas prendre gros, les adversaires finissaient par faire une mène moyenne, et il en profitait pour les assassiner de ses carreaux.

Ils furent sacrés champions de France doublette cette année là, et Momo (qui n’avait toujours pas manqué une boule depuis la fameuse nuit) devînt l’espace d’un seul championnat une véritable légende dans le monde entier.

Ce petit gamin roux, avec son œil qui dit merde à l’autre et ses boules de 800 grammes licencié seulement depuis cette année était dores et déjà considéré comme le plus grand talent de tous les temps, le Pelé de la pétanque, une sort de mélange entre Quintais, Fazzino, et Loy (qui en avaient d’ailleurs tous trois fais les frais), si bien que la DNT annonça officiellement que Momo était pour le moment le seul joueur à être certain de participer au championnat du monde en septembre.

Cependant pour Ernest, Momo n’était plus tout à fait le même ; il n’était plus le garçon timide et gentil qu’il avait rencontré sur la place de banlieue. Il était devenu en quelque mois un petit prétentieux, n’adressant quasiment plus la parole à celui qui lui avait fait découvrir son talent.

Momo l’avait déçu, terriblement déçu, si bien qu’Ernest ne ressentait aucune satisfaction à avoir remporté le sacre.

Le mois de septembre arriva et les deux partenaires de Momo pour le championnat du monde furent connus du grand public : il serait associé à Erwan Labbé, récent champion de France mixte et Fabien Barthez, qui après sa retraite de footballeur s’était découvert des talents de pétanqueur. Le quatrième homme serait Didier Le Masson, idéal dans ce rôle pour ses encouragements, son implication dans le milieu de la pétanque et sa capacité à commander des boissons plus vite que son ombre. Il ne faisait aucun doute qu’ils ne feraient qu’une bouchée de leurs adversaires, même de la seconde équipe de France championne du monde en titre. Momo représenterait également la France au championnat du monde de tir.

A la surprise générale, le résultat fût désastreux : d’abord au tir, Momo ne passa pas les poules qualificative avec un score pitoyable de 3 (chique au but, l’arbitre avait à ce moment tourné la tête et Momo avait frappé une caillasse qui avait ricoché sur le but). Personne ne comprit ce qu’il se passait, mais tout le monde restait confiant pour le plus important : le triplette.

Mais ce ne fut guère mieux : avec une moyenne pour Momo de 0/15 dont 14 écarts, la France perdit ses deux première partie face à la Bulgarie (13/2) et la Mongolie (13/5).

Le coach appela alors Le Masson (il avait voulu le faire rentrer contre la Mongolie mais ce dernier était parti se rafraîchir à la buvette), mais malgré tous ses efforts, le retard était lourd et la France ne parvînt pas à passer ce premier tour.

Momo était passé du statut de star mondiale à celui de pestiféré ; tout le monde lui en voulait tant que lui-même hésitait à remonter dans l’avion pour revenir en France. Il se sentait gêné, humilié, et surtout honteux, pas seulement pour sa performance minable, mais aussi parce qu’il savait très bien POURQUOI il en avait été ainsi.

Momo comprit beaucoup de choses ce jour là.

Ernest lui avait fait découvrir la pétanque, lui avait donné goût à la vie, avait été son ami, son père de substitution et lui, en guise de monnaie d’échange, il n’avait pas trouvé mieux que de tout bonnement l’oublier, comblé par la gloire éphémère qui lui avait été déposée sur un plateau d’argent.

En rentrant de Thailande, dans l’avion, alors qu’il faisait caca dans les toilettes, l’ange réapparut à Momo.

« Que faites vous là, grogna t-il, vous auriez pas pu trouver un meilleur endroit, vous voyez bien que je suis occupé… »

« Merci pour l’accueil, répondit elle, vexée. Sais-tu ce qui c’est passé, Momo ? »

« Mouai je sais… J’ai transgressé votre règlement à la con… »

« Tout à fait, je ne vais pas t’expliquer pourquoi, tu le sais très bien. Mais ce n’est pas tout ; nous savions que tu l’aurais transgressé. »

« Ah bon ? Mais pourquoi m’accorder ce vœu dans ce cas ? Par votre faute j’ai tout perdu, je joue aux boules comme un quiche et en plus, j’ai perdu mon seul ami, Ernest. »

« Ecoute moi attentivement Momo : lorsque nous nous sommes concerté sur ton cas, c’était avant ta rencontre avec Ernest. Nous voulions t’offrir quelque chose de positif, étant donné que le destin s’était jusque là acharné contre toi et ta famille. Ton souhait, c’était Ernest, c’était la meilleure chose qui pouvait t’arriver, mais tu n’en avais pas conscience. »

La fée laissa échapper une émanation gazeuse, dont l’odeur fit grimacer Momo.

« Vous allez encore exaucer un vœu ? » demanda t-il, quasi persuadé que c’était pour ça qu’elle avait une nouvelle fois pété.

« Non non, c’est juste que Saint Pierre nous a cuisiné un merveilleux cassoulet ce midi. Je continue : on te donne une nouvelle chance de réparer tes erreurs ; je peux remonter le temps et revenir au moment précis où je suis apparue la première fois. Ainsi Ernest ne saura jamais ce que tu lui aurais fait, mais il faut que tu saches que nous avons fait cela dans un seul but : que tu comprennes que la gloire et l’admiration ne font pas le bonheur, car ils sont éphémères. En revanche, l’amitié, elle, est éternelle, tout comme l’amour. Ce sont des valeurs essentielles ; alors continues à jouer à la pétanque avec tes amis ; ainsi que tu gagnes ou que tu perdes tu es sur qu’au moins personne ne te reprochera rien. A présent ferme les yeux… »

Momo, de son trône, ferma les yeux, et lorsqu’il les ouvrit, il se trouvait allongé sur son lit, son réveil indiquant 3h33.

« Quand même, j’aimais bien envoyer la came… pensa t-il. Et cette fée, quelle pétasse ! »

Il entendit sa mère vomir, et s’endormit, tout de même soulagé que cela n’ait été qu’un mauvais rêve…

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
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Auteur Conversation
tanguy
Posté le: 12/10/2006 20:46  Mis à jour: 12/10/2006 20:46
Boulistenaute en progrès
Inscrit le: 26/4/2005
De: 35 Ille et Vilaine - Bretagne
Envois: 768
 Re: Un CHEF-d’ŒUVRE de RÊVE !!!
excellent, c'est génial, et la morale est magnifique et tellement vrai, bravo à toi boubou, vivement le tome 4.
a plus.
------------

le jour ou je gagne un championnat d'ille et vilaine j'offre a tous les boulistenautes
site web:http://www.blogpetanque.com/corsairepetanqueclub/

PORTRAIT N° 266 Tanguy TRABATONNI "tanguy".
http://www.boulistenaute.com/actualite-portraits-interviews-portrait-266-trabatonni-tanguy-tanguy-7091
Anonyme
Posté le: 12/10/2006 20:18  Mis à jour: 12/10/2006 20:18
 Re: Un CHEF-d’ŒUVRE de RÊVE !!!
Vraiment trop fort ce"boubou",mais ou vas t'il chercher tout ce délire vivement la suite au prochain numéro,allez tchao.

A+
TITOU
Posté le: 12/10/2006 19:31  Mis à jour: 12/10/2006 19:31
Boulistenaute accro !
Inscrit le: 27/2/2005
De: LYON - 69 Rhône - Rhône-Alpes
Envois: 1136
 Re: Un CHEF-d’ŒUVRE de RÊVE !!!
SUPER ton délire "boubou".
Continue d'avoir des insomnies et fait nous régaler.

Vas te coucher et
------------

On fait ce qu'on peut et pas toujours ce qu'on veut!
Anonyme
Posté le: 12/10/2006 17:49  Mis à jour: 12/10/2006 17:49
 Re: Un CHEF-d’ŒUVRE de RÊVE !!!
Salut à tous,

Extraordinaire récit de fiction. A quand le 4° épisode? Lors d'une nuit d'insomnie sûrement.
Mais je sais que certains vont avoir vécu certains passages de ce récit, soit en Ernest, soit en Momo, pas MO31 bien sûr, il aurait été incapable d'être aussi ingrat.
Salut Momo(MO31)
Et encore bravo "boubou".

LEO.
Anonyme
Posté le: 12/10/2006 17:47  Mis à jour: 12/10/2006 17:47
 Re: Une nouvelle de SCIENCE-FICTION sur la pétanque volume III
Merci pour tous ces commentaires chaleureux.

Je me demandais si ce genre de délire avait sa place sur un tel site, axé principalement sur l'information.

Mais si c'est parvenu à amuser quelques boulistenautes, tant mieux c'est à moi que ça fait plaisir!

@+
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