Le ton monte entre la Fédération et les présidents de clubs : depuis quelques temps, Alain Cantarutti n'a pas de mots assez durs pour qualifier certains d'entre eux, qu'il accuse de vendre des cartes de membres à leurs sociétaires en lieu et place de la licence fédérale.
Le président et les voleurs

Le ton monte entre la Fédération et les présidents de clubs : depuis quelques temps, Alain Cantarutti n'a pas de mots assez durs pour qualifier certains d'entre eux, qu'il accuse de vendre des cartes de membres à leurs sociétaires en lieu et place de la licence fédérale. Après avoir parlé de duperie, de tromperie et de carottage dans une récente newsletter, le président de la FFPJP vient une nouvelle fois de qualifier ces présidents de clubs de voleurs lors du discours qu'il a tenu samedi dernier à Châteauroux, à l'occasion du Congrès national. L'attitude de ces clubs, confrontés à la perte d'intérêt de certains de leurs membres pour le fait de se licencier, mais néanmoins affiliés à la fédération peut certes prêter le flanc à la critique, mais il n'en reste pas moins que le ton étonne : le dirigeant national, qui aime à se présenter comme un homme de dialogue et d'unité, semble pour le coup renoncer à l'usage de la diplomatie. Une attitude forte, mais un pari qui peut toutefois se révéler risqué pour une fédération pyramidale, où l'adhésion de la base est une condition sine qua non de la plupart des actions entreprises et où les clubs restent, pour longtemps encore, les seuls pourvoyeurs de licenciés. Des clubs dont l'effectif régresse par ailleurs, puisque ce sont soixante-dix neuf associations boulistes de moins qui ont été enregistrées cette année sur le territoire : dans ce contexte et en pleine crise du bénévolat, les propos d'Alain Cantarutti courent le risque d'être vécus comme une provocation par ceux-là mêmes qui maintiennent, contre vents et marées, le flambeau fédéral et pourraient enterrer, par la même occasion, le débat d'idées autour de la création d'une éventuelle licence loisirs. Mais seul l'avenir montrera la route que l'ensemble des clubs, entre obéissance à la fédération et fonte des adhésions, finira par prendre.
la pétanque vie sûrement ses dernières années, avec ces beaux championnats des clubs, championnats de FRANCE promotion en enlevant des équipes dans le trip toutes caté ( le plus beau des championnats),les divers nationnaux sur "invitations", inscriptions pour les 2 concours obligatoire en 2012 etc........
et je ne parle même pas du jeu provençal sur qui visiblement depuis quelque années les instances laisse mourir a petit feu......
Et pour en finir l'organisation des championnats du MONDE
Qui a chaque fois dans n'importe quel pays coûte tres cher a la FFPJP
VOICI MON COUP DE "GUEULE"
vive la pétanque d'antan,et le jp
picot77
Assis dans un siège! derrière les ficelles!
C'est facile la pétanque
picot77
PORTRAIT N° 332 Patrick DEL TOSO "picot77".
http://www.boulistenaute.com/actualite-portrait-332-del-toso-patrick-picot77-8033
Alors si je ne suis pas un compétiteur mais seulement intéressé pour jouer dans mon club des parties amicales toutes les après midi, que m'apporte la licence, du moins la part redevable au comité et à la fédération ? Excepté les animations du club, que ce soit les petits concours internes ou les moments de convivialité, je n'ai rien en retour de la part du comité ou de la fédération. C'est bien sur ce point précis que se pose l'existence de cartes de membres, même si en effet elle est contraire aux engagements d'une association affiliée à une fédération. A partir de ce constat, on arrive au débat d'une licence qui soit en adéquation des besoins du licencié. Cette réflexion d'une licence multiple (élite, compétition ou loisir par exemple) qui est dans les tuyaux depuis longtemps, mérite vraiment de voir le jour.
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